Le livre des heures

Le livre des heures

1468. Marguerite, fille et petite-fille d’enlumineurs, vit sur le pont Notre-Dame. Son frère jumeau est épileptique. Marguerite le veille, le maintient littéralement en vie. Sa mère préfèrerait que Marguerite soit malade plutôt que son fils. Elle harcèle et accable sa fille qui s’échappe par sa passion naissante pour l’art de son père, l’enluminure, normalement réservé aux hommes. Elle va gagner petit à petit sa place dans l’atelier familial… Jusqu’au jour où sa vie bascule le jour où elle rencontre Daoud, un maure, autant dire l’ennemi absolu…

Autrice : Anne Delaflotte Mehdevi

Éditeur : Buchet Chastel

L’avis de Véronique A.

Un joli portrait de femme, très vivant de par la construction choisie par l’auteure, qui décrit le livre d’heures de Marguerite (couleurs comprises, mais je n’ai pas trouvé cela gênant) comme si elle avait vraiment existé, et nous raconte sa vie en se basant sur ce document très important. De 1468 à 1499, nous suivons également l’évolution de la société avec l’essor de l’imprimerie au détriment de l’enluminure, les voyages de Christophe Colomb, etc.
Un roman très agréable, on aimerait presque suivre l’héroïne un peu plus longtemps…

L’avis d’Isabelle H.

Un roman charmant et léger à lire même si les thèmes abordés sont sérieux (et peut-être anachroniques parfois).
Grâce à Marguerite, héroïne très attachante, nous découvrons l’univers de l’enluminure et également la condition des femmes dans une société patriarcale et religieuse.
L’écriture est originale avec quelques incursions de vieux français .

L’avis de Gérard C.

C’est une belle histoire : celle d’une jeune femme qui se bat contre les préjugés de son temps, encouragée par son père, son grand-père et son parrain apothicaire, chez qui elle va tous les jours chercher les pigments, et qui ont su percevoir tout son talent.
Parallèlement à son histoire de vie nous suivons la réalisation du livre d’heures que Marguerite confectionne à ses moments perdus, parsemant les enluminures d’éléments de sa vie privée, y compris son amour secret pour Daoud, jeune Maure vivant chez son parrain.
La belle écriture d’Anne Delaflotte Medehvi, brillante et colorée comme les enluminures qu‘elle décrit si bien, ponctuée de quelques mots de vieux français, font de ce roman un moment de lecture jubilatoire.

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