24 fois la vérité

24 fois la vérité de Meltz

A travers la vie de son grand-père Gabriel, le narrateur raconte l’histoire des débuts du cinéma.  Gabriel, passionné de cinéma, a, tout au long de sa carrière, fixé les grands moments de l’Histoire du XXe siècle sur des kilomètres de pellicules. Prouesse réalisée grâce à son talent et à son regard aiguisé mais aussi grâce au rôle-clé des hasards de sa vie.

Auteur : Raphaël Meltz

Editeur : Le tripode

L’avis de Sophie G.

Adrien, son petit-fils, nous donne à voir ici ce grand-père attachant qui évolue dans le milieu balbutiant et prometteur du cinéma. Il met en scène sa propre vie sans saveur, désenchantée et triste tant elle semble happée par la frénésie des avancées numériques, les réseaux sociaux et les nouvelles technologies. Roman dense, inventif qui fourmille de détails passionnants sur l’histoire du cinéma. Entre Gabriel et Adrien, on oscille entre deux époques, deux visions, deux mondes.
Une belle réflexion sur la filiation mais aussi la place de l’image et du rapport à l’écriture et à la création. Réjouissant.

L‘avis de Claire L.

Adrien, journaliste lassé de vanter les mérites des nouvelles technologies, veut écrire un roman sur son grand-père Gabriel, opérateur de cinéma, et il a raison ! Quelle vie, entre la France et le Mexique, que de rencontres et de heureux hasards ! Une vie romanesque et passionnante.
Quant à ses enquêtes, de salons high tech en essais de matériels, Adrien nous les narre de façon franchement drôle. Ses rencontres avec des amis qui monologuent en sa présence sont parfois plus laborieuses mais pas sans effet comique. Et toujours, l’occasion de réflexions intéressantes sur le cinéma, le réel et la technique et ses évolutions d’un siècle à l’autre.
Original et bien écrit, un parcours dans l’Histoire du XXè siècle à lire assurément !!

L’avis d’Annie H.

Le récit concernant Gabriel m’a littéralement passionnée. De par son métier, il a couvert de nombreux événements importants du XXè siècle dont l’assassinat du roi de Yougoslavie en 1934 ou la libération du camp de Dachau en 1945. On suit en même temps l’évolution prodigieuse du matériel de prise de vue. Les thématiques d’absence et de deuil sont abordées avec tact.
Les chapitres concernant Adrien m’ont paru parfois un peu trop longs et touffus, mais globalement ce livre est à lire.

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