Le rapport chinois

Le rapport chinois de Pierre Darkanian

Tout commence comme dans un rêve pour Tugdual Laugier, un recrutement rapide au sein d’une entreprise qui semble prospère, un salaire conséquent et une consigne fondamentale, la discrétion. Quant au job, il faudra des heures de massacre de crayons à papier, d’ingestion de cravates enroulées et d’auto-challenge de buchettes de sucre englouties, pour que se pointe une vraie tâche : la rédaction d’un rapport !

Auteur : Pierre Darkanian

Éditeur : Anne Carrière

L’avis de Claude L.

Tugdual n’est pas un tir-au flanc, alors il y met tout son savoir faire, c’est à dire le copié-collé ! La description de cet univers absurde et il faut l’avouer hilarant se traduira dans la deuxième partie par une toute autre réalité…C’est un roman malin, qui révèle peu à peu son but, et qui tient autant de la farce désopilante, que du polar sur fond de trafic international, toujours avec dérision et humour. Un roman féroce contre le monde des consultants en management et autres cabinets conseil.
A lire sans modération !!!

L’avis de Gérard C.

Dans la première partie du roman : l’embauche, le recrutement, l’attente d’une commande, la rédaction du rapport chinois, la relation entre Tugdual et sa fiancée Mathilde, Pierre Darkanian nous fait entrer dans un univers absurde, décrit avec une verve pleine d’humour, qui conduit parfois à des fou rires. La deuxième partie prend des airs de polar, et même si l’écriture reste teintée d’humour, elle s’avère une critique féroce du capitalisme sauvage et de ses dérives, de ses combines glauques et de ses sociétés écrans C’est un premier roman très efficace.

L’avis de Sophie G.

Premier roman de Pierre Darkanian, loufoque et jubilatoire dans lequel Tugdual Laugier, aussi imbécile qu’heureux, se fait embaucher dans un cabinet de conseil où, grassement rémunéré, il passe ses journées dans le plus grand désœuvrement à brasser beaucoup d’air, jouer avec sa cravate et épier les couloirs vides de son entreprise dont il ne sait rien, confidentialité des dossiers oblige… Mais un jour, on lui commande un rapport sur la Chine, mission aussi imprécise qu’incompréhensible. Laugier va toutefois s’évertuer à prouver son érudition en la matière à coups de copier-coller extraits d’Internet, de balivernes incohérentes et de lourds préjugés. Plus de mille pages plus tard, ce rapport aussi absurde qu’indigeste est oublié sur le coin d’une table de restaurant et devient alors l’objet d’une enquête policière truculente…
Un roman désopilant, réjouissant et loufoque qui offre un regard acerbe et décalé sur le monde du travail et sa globalisation plus capitaliste que jamais.

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