Le voleur de plumes

Le voleur de plumes par Kirk Wallace Johnson

Seriez-vous prêt à risquer votre carrière pour quelques plumes ?
Un soir de juin 2009, le jeune musicien virtuose Edwin Rist, destiné à une brillante carrière, commet un casse pour le moins incongru : après s’être produit en concert à Londres, il s’infiltre discrètement dans le musée d’Histoire naturelle pour voler des centaines d’oiseaux entreposés là depuis plusieurs décennies.
Fasciné par l’affaire, Kirk Wallace Johnson se lance dans une enquête à la recherche de ces plumes disparues et questionne notre obsession pour la beauté et notre désir de la posséder…

Auteur : Kirk Wallace Johnson

Éditeur : Marchialy

L’avis de Béatrice M.

Se lit agréablement tellement il est documenté. Un livre que j’achèterais volontiers et offrirais à mes amis et aux pêcheurs à la mouche !
Personnellement, ce livre me donne un nouveau regard sur notre monde et sur l’absurdité de certaines personnes à souhaiter à n’importe quel prix des espèces en voie de disparation.
Et il faut souhaiter que ce roman fasse changer la mentalité des pêcheurs à la mouche mais aussi de ceux qui fabriquent les mouches aux saumons ou aux truites.
Roman très bien construit et très instructif ! Fantastique livre et auteur à suivre !!

L’avis d’Olivier K.

Un livre en deux phases que j’ai beaucoup aimé: la biographie du Pr Wallace homme passionné par la découverte et qui établit en même temps que Darwin la théorie de l’évolution, sans être publié. Puis une enquête par l’auteur du livre sur le vol par un jeune homme d’oiseaux naturalisés rapportés par ce professeur dans un musée anglais.
La première partie m’a beaucoup intéressé et je suis étonné de voir que deux hommes vivants à la même époque étaient parvenus à la même conclusion avec des méthodes différentes.
La deuxième partie m’a fait découvrir un monde assez incroyable : les monteurs de mouches qui fabriquent des appâts pour les hameçons des pêcheurs. Ces appâts peuvent être de vraies œuvres d’art et conduire certains à faire du trafic d’oiseaux en voie de disparition ou provenant de musées afin de réunir les plus belles plumes ou les plus rares pour les réaliser.
L’auteur nous fait réfléchir sur le caractère destructeur de l’homme pour les animaux et sur ce qui le conduit à cela, ici : la volonté de posséder le plus beau. Vous verrez que les arguments de certains pour continuer leur trafic sont assez dérangeants. 

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