Le vieil homme des adieux

Le vieil homme, c’est Shlomo. Sa fille (double de l’auteur) l’accompagne dans les derniers mois de sa vie. Elle le regarde devenir de plus en plus confus, oublier les faits et les mots, et elle cherche dans ce livre à préserver quelque chose de sa personnalité, qui disparaît sous ses yeux.

Auteur : Noga Albalach

Editeur : Ed. Do

L’avis de Véronique A.

Malgré le sujet, ce court roman n’est pas du tout morose. L’auteur nous relate avec beaucoup de tendresse, et même parfois d’humour, les derniers mois de cet homme discret, digne et humble, indécrottable optimiste né en Bulgarie et débarqué en Israël sans parler un seul mot d’hébreu. L’écriture épurée et la forme aérée (une centaine de petits textes, parfois de quelque lignes seulement, chacun sur une page) contribuent beaucoup à l’émotion.
Un hommage très émouvant d’une fille à son père, un texte bref mais marquant à bien des égards

L’avis de Jacqueline V.

Portrait d’un vieil homme malade par sa fille qui l’accompagne dans les derniers mois de sa vie. Elle décrit les conséquences de la maladie sur le vieil homme mais aussi sa vie passée et ses origines.
L’écriture est resserrée et efficace.
Le tout est empreint de tristesse face à la maladie et à la mort proche mais il y a aussi de la poésie, de la tendresse et de l’humour qui ne laissent pas indifférent le lecteur et font de cet ouvrage une très belle découverte.

L’avis de Laurence S.

J’ai commencé la lecture de ce livre avec intérêt. Le côté « sobre » et minimaliste du récit me surprenait. Le parti pris des pages d’écriture très épurées pouvait avoir un sens en lien avec le récit.
Et puis je me suis très vite ennuyée. Ce récit à la 3e personne, sans jamais nommer directement le personnage concerné devenait vraiment lassant, répétitif. Je n’ai pas trouvé beaucoup d’intérêt dans cette histoire personnelle d’une femme accompagnant son père et pourtant je connais bien le sujet de l’accompagnement des personnes en fin de vie.

L’avis de Claire L.

Ce court récit tient bien les engagements de l’éditeur Do : des formes courtes, des voix nouvelles et venant de l’étranger.
Malgré le thème, il n’est jamais plombant. C’est par petites touches, comme des brèves parfois, que la narratrice parle de son père au présent et au passé. J’ai apprécié la lecture mais sans en être marquée. A force de petites touches, le risque est de rester en retrait, de peur de plonger trop dans les émotions probablement ??

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