Tu crèveras comme les autres

Un matin, un homme (on ne connaîtra pas son prénom, il est désigné pendant tout le roman à la deuxième personne du singulier) découvre que la machine à café du bureau est cassée. C’est le premier des signes. À partir de cet incident, le monde s’effrite, s’effondre puis, tout simplement, disparaît. L’homme doit alors quitter la ville moribonde et tout réapprendre, à commencer par lutter pour sa survie…

Auteur : Denis Cheynet

Éditeur : Rue Fromentin

L’avis de Véronique A.

Un livre coup de poing, qui ne peut laisser personne indifférent. L’utilisation de la deuxième personne du singulier donne une force supplémentaire à ce roman qui, s’il est clairement militant, n’est pas moralisateur : il nous met simplement face à nos contradictions. Ce road-movie apocalyptique est parfois très dur, il remue, secoue et fait réfléchir, et c’est en cela qu’il est salutaire…

L’avis de Christine L.

L’auteur écrit son roman au « tu » pour impliquer le lecteur dans ce nouveau monde.
C’est de la science-fiction et de l’anticipation sans possibilité d’atteindre le bonheur : c’est l’apocalypse !
Malgré le récit sombre, je suis restée en haleine, pressée de connaitre la fin : « tu crèveras comme les autres ».

L’avis de Gérard C.

Denis Cheynet est un militant de la décroissance. Son roman entièrement écrit au futur et à la deuxième personne est un écrit d’anticipation. Tout ce qu’il décrit pourra se produire, est en train de commencer à se produire. Sa thèse : si nous continuons à vouloir toujours plus de confort matériel, au mépris de la planète, nous fonçons tête baissée vers l’abomination. Son héros c’est nous. L’ambiance est noire, désespérée, mais l’écriture est belle, légère et ne nous incite pas à rejeter ce bouquin. Au contraire nous avons envie de savoir ce qui va nous arriver, avec une pointe d’espoir que les choses ne soient pas aussi horribles, tout en sachant que c’est irréversible.

L’avis d’Annie L.

J’ai adoré ce roman .L’auteur serait-il un visionnaire ? Roman non utopique mais réaliste.
Ce roman nous éclaire sur les risques encourus liés à notre mode de vie.
Très imprégnée de l’histoire, j’ai relu en fin de roman la préface.
L’utilisation du « futur de l’indicatif » est rébarbatif ! Exemple : »tu perdras ton travail, la canicule t’écrasera de chaleur. Opportuniste tu seras »

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