La nuit des enfants qui dansent

Zâl, orphelin, recherche la perfection comme slacker tandis qu’Andras, hongrois en exil, souhaite trouver une place de père dans la vie du jeune homme. De Salzbourg à Budapest les deux hommes s’apprivoisent sous le regard bienveillant de Téa qui recherche la tendresse en fuyant la cruauté de son beau-père.

Auteur : Franck Pavloff

Editeur : Albin Michel

L’avis de Gérard C.

Franck Pavloff (« Matin Brun »), signe ici un roman empreint d’une grande poésie. A première vue Zâl et Andras n’ont rien à faire ensemble, mais on perçoit très vite que quelque chose d’important les unis. Téa est en dehors de leurs histoires de vie et va être le tiers qui leur permet de se rejoindre. Un 4ème personnage, Sara, bénévole auprès de migrants, incarne la joie et le refus de l’exclusion.
C’est un très beau roman qui se déroule sur un fil (comme la vie de Zâl), avec au bout l’espoir.

L’avis d’Anne-Laure V.

Un très joli roman qui relie des personnages atypiques marqués par leurs tragédies personnelles, l’abandon pour Zal l’orphelin, le viol pour Téa la fugueuse, l’exil et la terreur communiste pour Andras.
La Hongrie d’hier et d’aujourd’hui au coeur des conflits -nazisme puis communisme-, et émigration massive des populations syriennes en guerre, permet de relier les trajectoires individuelles et collectives.
A lire pour la poésie de l’écriture et la résonance de ce texte dans l’actualité.

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